
La barrière de parking pour protéger son stationnement

Votre place de parking vous appartient : il est important de savoir la conserver et la protéger des autres véhicules. Si elle porte seulement un numéro, le plus souvent inscrit au sol, votre place n’est pas pleinement sécurisée et une autre voiture peut y stationner en votre absence. Afin d'éviter ce désagrément, il est nécessaire d'installer une barrière de parking. Cet outil vous permet de fermer votre place de parking et de l'ouvrir à tout moment.
Le fonctionnement d'une barrière de parking, également appelée « arceau de parking », « stop parking » ou « bloc parking », est simple. Avec trois pieds fixés au sol, celle-ci est le plus couramment en forme de « U » inversé. Lorsqu'elle est ouverte, elle se retrouve totalement à plat sur la place de parking : on se gare en roulant au-dessus. Lorsqu'elle est fermée, elle se dresse à une hauteur suffisante pour bloquer l'arrivée d'un véhicule sur l'espace de stationnement.
Quelle barrière de parking choisir ?
Il existe différents types de barrières de parking : barrière classique, télécommandée, personnalisable, avec cadenas, en forme de poteau ou encore absorbeuse de chocs.
– La barrière de parking classique : en forme de « U » inversé, elle s’abaisse jusqu’au sol en tournant la clé dans la serrure prévue à cet effet et se verrouille automatiquement lorsqu’elle est remontée.
– La barrière de parking télécommandée : en forme de « U » inversé, elle possède un boîtier permettant de lever et d’abaisser la barrière à distance (plus ou moins 50 mètres) à l’aide d’une télécommande. Prévue pour l’extérieur, elle fonctionne en cas de températures basses ou très hautes (entre -10 °C et +55 °C). La batterie est dotée d’un rechargement solaire ou d’une autonomie de 4 à 5 mois avant recharge électrique. En cas de panne, une clé de déverrouillage est fournie.
– La barrière de parking personnalisable : en forme de « U » inversé, elle a les mêmes caractéristiques que la barrière de parking classique, mais dispose d’une plaque en acier supplémentaire afin d’y inscrire le numéro de la place, le nom de famille de son propriétaire ou encore la plaque d’immatriculation du véhicule prévu pour l’emplacement.
– La barrière de parking avec cadenas : en forme de « U » inversé, un cadenas est prévu comme verrouillage lorsqu’elle est remontée. Il suffit de l’insérer dans un trou prévu à cet effet au niveau du mât central.
– Le poteau de parking : comme son nom l’indique, il s’agit d’un poteau qui s’abaisse et se remonte, telle la barrière classique.
– La barrière de parking absorbeuse de chocs : en forme de « U » inversé, elle offre un amortissement en cas de possibles chocs.
Que dit la loi ?
La loi autorise toute personne propriétaire d’un emplacement sur un parking privé à installer une barrière de parking. Néanmoins, si le stationnement se trouve au sein d’une copropriété, il est obligatoire d’en informer le syndicat de copropriété afin que la pose de la barrière soit évoquée, en cas de refus du syndicat, à la prochaine assemblée générale, car l’espace appartient aux parties communes.














